JEUNESSE DE BLUEBERRY (LA)
Terreur sur le Kansas

Le rebelle Quantrill et ses hommes, malgré les tonnes de pierres qui les retiennent dans les mines de Iron city, réussissent à en réchapper et se promettent de se venger de ces Nordistes qu’ils haïssent ! De son côté le sénateur Lane rentre à fort Scott en victorieux, néanmoins, il ne tarde pas à entendre que Quantrill est de retour et qu’il sème une terreur encore plus meurtrière dans le Kansas. Lane, vexé par cette nouvelle se lance à nouveau sur la piste du rebelle.
Le général Totten, qui sent que Lane lui échappe complètement, se doute qu’il va y avoir encore de nouveaux massacres, il envoie Blueberry avec un message pour le général Ewing, mais il arrive trop tard, Lane a à nouveau les mains libres. Ce dernier décide alors de capturer toutes les femmes proches de la troupe de Quantrill pour attirer ce dernier dans un guet-apens meurtrier…

Par fredgri, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur JEUNESSE DE BLUEBERRY (LA) #5 – Terreur sur le Kansas

L’histoire du tome précédent continue et nous retrouvons les mêmes personnages, les mêmes situations et au milieu de tout ça un Blueberry ballotté entre les camps, entre les personnalités très fortes de ces hommes avides de tueries, de vengeances. L’histoire est somme assez peu morale finalement, il n’y a plus de bons ni de méchants, même si le lieutenant Blueberry semble être le seul à pouvoir tout régler.
C’est d’ailleurs assez étonnant de voir avec quelle facilité ce gars peut se faire des ennemis, peut se retrouver la corde au cou et être systématiquement sauvé, combien de fois il est accusé de traîtrise, mais qu’à chaque fois il réussit à se tirer d’affaire sans en tirer aucune gloire !
Le scénario est quand même très habile car il mélange nombre de faits historiques, de grandes batailles et de fiction, Blueberry se balade dans tout ça sans en avoir l’air, complètement à l’aise et très loin de cette première image de fils à papa Sudiste !
C’est très enlevé, parfaitement rythmé, Charlier est décidemment très à l’aise dans ce genre qu’il maîtrise depuis tellement d’année. De son côté Colin Wilson est peut-être plus vif que dans le précédent album, mais il fournit des planches absolument splendides, très détaillées, très précises et à la fois très dynamiques, c’est un vrai plaisir des yeux en tout cas !
Un cinquième album passionnant d’un bout à l’autre avec un scénario plein de rebondissement.

Par FredGri, le 23 décembre 2005

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